En entraînement ou en compétition, on peut toujours courir sous la pluie en acceptant d’être mouillé sous ses vêtements de pluie, à condition que cela ne dure pas trop longtemps.
Par contre, si la course dure 24 heures, et que le froid commence à vous saisir, cela de vient beaucoup plus gênant physiquement et moralement.
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Cette délicate expérience je l’ai connue au téléthon 2009, , et m’a glacé l’esprit depuis.
Pour renouveler cette course à la fois si particulière et merveilleuse, il faut impérativement solutionner ce problème, qui n’est point lorsqu’on y regarde de moins loin !
Toute la question est là :
Existe-t-il un vraiment un vêtement capable de résister à un tel déluge connu aux 24h de Paris, à une telle pluie diluvienne, incessante, et infiltrante ?
La réponse est oui, grâce à la technologie Raidlight, mais encore faut-il le savoir.
Cette veste imperméable s’appelle TOP R-LIGHT. Cette veste de pluie coupe-vent est en pyliamide ripstop pylyuréthane, et ne pèse que 165g.
Mais là n’est pas sont seul point fort ; Dotée de coutures étanches, elle s’est montrée totalement étanche au test que je lui fait subir, dans mon laboratoire qu’est ma salle de bain.
On peut toujours dire, et moi le premier, ok, elle étanche, mais dans quelle limite d’utilisation ? Elle est étanche pour qui ? Pour un marathonien ou un circadien ?
Ne croyant que ce que je vois, et vérifier son étanchéité dans des conditions extrêmes, me voici donc entrain de tester son efficacité sous la douche, la capuche sur la tête, la fermeture éclaire remonté à fond, soit environ à moitié du visage.
Tête baissée, le jet de la poire coule à grande eau pendant près de 5 minutes non stop (la manche gauche possède une protection plastique transparente pour la montre), sur toute la veste, gauche, droite dessus, devant, derrière, enfin, tout y passe…
Puis vint le moment d’essuyer et d’ôter la veste.
Croyez-le ou non, mais le résultat fut étonnant : le maillot coton (choisi de couleur verte pour valider le résultat) est complètement sec, pas la moindre trace d’eau.
A cette constatation, on finit par relativiser son prix de 145€, car le résultat le justifie, et c’est avec regret de ne pas l’avoir eu pendant ma course au jardin des Tuilleries.
Depuis, je fais la différence entre un textile imperméable et déperlant.
Pour information, le déperlant n’est qu’en faite un enduit de protection recouvrant la toile extérieur, mais en aucun cas ce textile est imperméable, car il n’est pas au cœur de la matière, donc dans le temps il sature la toile d’eau et rend le vêtement perméable, tout comme par son usure due à une fréquente utilisation
Il n’y a pas de secret, si on veut être protéger, il faut de la qualité, mais à ses dépends faut-il vraiment le constater ?
René80amiens
retrouvez cette veste sur notre site : http://www.runningnature.fr/trail-/-raid/textiles-hommes/top-r-light.html