Après une saison d’entrainement passée en SALOMON HAWK 1 et quelques gros trails comme la 6000D, le trail des gros chênes, etc  … il était venu le temps de les renouveler. Alors forcément on ne change pas un modèle qui gagne et mon choix s’est porté sur le modèle 2010.

Cette chaussure de trail qui s’adresse à des coureurs de moins de 80 kg est toujours aussi performante, dynamique, stable, mais n’apporte rien de plus au point que l’on peut se demander, «  mais pourquoi une HAWK 2 ?!  »

Conclusion, après 6 mois d’utilisation  R.A.S pour la nouvelle SALOMON HAWK. Néanmoins à 110 € elle reste à mon sens le meilleur rapport qualité/prix, mais ne s’adresse pas à tous les profils de trailer.

 Demandez donc conseil à votre spécialiste avant d’arrêter votre choix sur ce modèle, l’occasion aussi de partager les expériences.   

 

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exo wingsLa gamme EXO développée sur le team SALOMON et Kilian JORNET est sûrement ce qui se fait de mieux en trail. Néanmoins, on peut toujours se demander si un tel déballage de technologie est aussi efficace sur des coureurs lambda et si les produits pas forcément bon marché en valent la dépense. 

J’ai donc testé pour vous le short EXO WINGS et les manchons EXO III avant même de faire rentrer les produits en magasin, histoire de ne pas avoir de regret. 

Première impression à l’essayage : il faut prendre le plus grand soin pour bien placer le short, la prise étant délicate. Visuellement on a l’impression qu’il manque un bout d’entre jambe, puis après quelques minutes cette impression laisse place à une sensation de confort et de maintien rassurant. 

Essai terrain 07/03/2010 (trail de la baie de Somme) : maintien exceptionnel du short et manchon efficace contre le froid, même si ce n’est pas le premier objectif, mais faute de tenue longue j’étais bien content de les avoir. Côté récupération … je n’ai même pas eu la sensation d’avoir fait un trail de 15 kms dans le sable. 

Nouvel essai terrain 14/03/2010 (trail des poilus) : l’occasion de confirmer l’excellent maintien et son confort. 24 heures après la course, les mollets et les ischios ne sont pas douloureux, seuls les quadriceps chatouillent un peu, un minimum syndical après 45 kms de course. Néanmoins le surlendemain j’ai pu reprendre mon entrainement, en commençant par une séance de 1000M dans un état musculaire satisfaisant. 

Je ne peux donc que recommander ces articles, qui prendront tout leur sens sur des trails de plus de 20 kms, jusqu’à l’ultra. Le design est à la hauteur du produit, une fois de plus SALOMON n’a pas failli à sa réputation pour notre plus grande satisfaction.

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Attendue de tous, la mise à jour v3.10 pour le Forerunner 310XT permettra de bénéficier de fonctions « montagnes avancées » : altitude GPS, dénivelés positifs et négatifs, cumuls de dénivelés... Indispensable pour les entraînements des trailers ou des triathlètes, n’hésitez à mettre à jour le produit  : cliquez ici

 

Distribuer une marque que vous ne connaissez pas est extrêmement périlleux quand vous vous dites spécialiste. La clientèle vous donne sa confiance et vous ne pouvez pas la décevoir. 

Alors quand il a été question de devenir revendeur SKINS et ce malgré les bons échos de la presse et des témoignages d’utilisateurs, c’est toujours délicat. 

C’est au début du mois de Décembre que les produits sont arrivés en boutique et forcément les fêtes de fin d’année aidant, un échantillonnage suffisamment représentatif s’est rapidement vendu et les retours ne se sont pas faits attendre. 

Pas une critique … Benoît, Walter, David, Claude et d’autres encore, n’ont pu que confirmer les qualités et bienfaits du produit. 

Les témoignages furent tellement élogieux, que j’avais l’impression que mes clients étaient devenus des commerciaux SKINS. 

Je devais donc me faire ma propre opinion. 

Cuissard et manchons, me voila parti pour 15 jours d’utilisation … surprenant !! 

Habituellement après mes sorties longues j’ai besoin de 48 heures pour récupérer pleinement, là, dès le lendemain aucune courbature et ma foulée est dynamique. 

Je charge mes entrainements et aucune sensation de jambes lourdes … même sur des allures spécifiques, ma foulée ne semble pas souffrir des répétitions sur la fin de séance. 

C’est  tout simplement bluffant et je vous invite à consulter la vidéo de SKINS qui vous permettra de mieux comprendre les bienfaits des produits que je ne peux que vous recommander.  

La vidéo :  http://www.skins.net/fr/fr/HowSkinsWork/default.aspx 

Pour ma part, les sorties longues ce sera désormais en SKINS et vous ?? 

 

En entraînement ou en compétition, on peut toujours courir sous la pluie en acceptant d’être mouillé sous ses vêtements de pluie, à condition que cela ne dure pas trop longtemps.
Par contre, si la course dure 24 heures, et que le froid commence à vous saisir, cela de vient beaucoup plus gênant physiquement et moralement.
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Cette délicate expérience je l’ai connue au téléthon 2009, , et m’a glacé l’esprit depuis.
Pour renouveler cette course à la fois si particulière et merveilleuse, il faut impérativement solutionner ce problème, qui n’est point lorsqu’on y regarde de moins loin !
Toute la question est là :
R-LIGHT.jpgExiste-t-il un vraiment un vêtement capable de résister à un tel déluge connu aux 24h de Paris, à une telle pluie diluvienne, incessante, et infiltrante ?
La réponse est oui, grâce à la technologie Raidlight, mais encore faut-il le savoir.
Cette veste imperméable s’appelle TOP R-LIGHT. Cette veste de pluie coupe-vent est en pyliamide ripstop pylyuréthane, et ne pèse que 165g.
Mais là n’est pas sont seul point fort ; Dotée de coutures étanches, elle s’est montrée totalement étanche au test que je lui fait subir, dans mon laboratoire qu’est ma salle de bain.
On peut toujours dire, et moi le premier, ok, elle étanche, mais dans quelle limite d’utilisation ? Elle est étanche pour qui ? Pour un marathonien ou un circadien ?
Ne croyant que ce que je vois, et vérifier son étanchéité dans des conditions extrêmes, me voici donc entrain de tester son efficacité sous la douche, la capuche sur la tête, la fermeture éclaire remonté à fond, soit environ à moitié du visage.
Tête baissée, le jet de la poire coule à grande eau pendant près de 5 minutes non stop (la manche gauche possède une protection plastique transparente pour la montre), sur toute la veste, gauche, droite dessus, devant, derrière, enfin, tout y passe…
Puis vint le moment d’essuyer et d’ôter la veste.
Croyez-le ou non, mais le résultat fut étonnant : le maillot coton (choisi de couleur verte pour valider le résultat) est complètement sec, pas la moindre trace d’eau.
A cette constatation, on finit par relativiser son prix de 145€, car le résultat le justifie, et c’est avec regret de ne pas l’avoir eu pendant ma course au jardin des Tuilleries.
Depuis, je fais la différence entre un textile imperméable et déperlant.
Pour information, le déperlant n’est qu’en faite un enduit de protection recouvrant la toile extérieur, mais en aucun cas ce textile est imperméable, car il n’est pas au cœur de la matière, donc dans le temps il sature la toile d’eau et rend le vêtement perméable, tout comme par son usure due à une fréquente utilisation
Il n’y a pas de secret, si on veut être protéger, il faut de la qualité, mais à ses dépends faut-il vraiment le constater ?

René80amiens

retrouvez cette veste sur notre site : http://www.runningnature.fr/trail-/-raid/textiles-hommes/top-r-light.html

 
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